Ile de Cotijuba / Cotijuba Island
Appréciation :
(0 vote)
Soyez le premier à évaluer cet ekistop.
Évaluer ici
Glisser votre souris sur les étoiles pour voter.
Impact positif négligeable
Ni écologiquement, socialement, ou culturellement responsable. Cet ekistop ne fait pas une grande différence.
Moyen
Les initiatives responsables de cet ekistop peuvent être améliorées.
Bon
Un bon exemple de tourisme responsable.
Très bon
Cet ekistop contribue activement à l'éco-développement.
Un exemple à suivre
Initiative exceptionnelle à l'avant-garde du développement durable.
L'île de Cotijuba est une toute petite île à quelques kilomètres de Belém, la capitale du Pará. Des kilomètres de plage de sable fin bordent la rivière qui produit pourtant de grosses vagues lors de grands vents. La baignade y est très agréable, les plages étant incroyablement propres et tranquiles. Cette île, sur laquelle était anciennement déportées les prionniers, possède un écosystème riche et une forêt dense. Les paysages y sont extraordinaires: immenses rochers noirs, falaises et surtout, les plages immaculées.
Le pousada Quarto Crescente est situé tout au bout de l'île, sur la dernière plage à l'opposé du port, d'où son nom, Vai-Quem-Quer, qui signifie "Va qui veut" en portugais. Pour s'y rendre depuis Belém, il faut mettre une heure de bus de ville, une heure de bateau et 1 heure de "tracteur en commun".
***
Cotijuba is a small island located a few kilometers away from Belém, capital of Para. The river has pretty big waves during strong winds, and the island has kilometers of fine sand beaches. You will enjoy a dip in the clean and clear beaches of the island. The rich ecosystem and dense forest of Cotijuba, once hosted deported prisonners. The landscapes are amazing : big black rocks, cliffs and pristine beaches.
Located at the end of the island and opposite of the port, the "pousade Quarto Crescente" takes its name from a portugese expression, Vai-Quem-Quer, meaning "go whom can" (free translation). To get there from Belém, it takes one bus hour, one boat hour and one common tractor hour.
Pourquoi cet endroit est équitable, solidaire, culturel ou responsable?
Aucune voiture ne circule sur l'île et les déplacements se font à cheval, à vélo ou en "tracteur en commun", ce petit bolide qui parcours l'île de bord en bord et dans lequel plusieurs passagers peuvent prendre place.
Le pousada Quarto Crescente est tenu par Adriana, la présidente de l'Associaitin des femmes des îles périphériques à Belém. Crée par la mère d'Adriana, cette association a pour objectif de créer de nouvelles sources de revenus pour les insulaires tout en veillant à la préservation des milieux naturels de leur îles. Les femmes de l'association ont donc mis sur pieds des projets d'apiculture et de cultures écologiques de graines servant à la fabrication de médecine naturelle. L'éducation étant un problème majeur sur l'île, elles font également la promotion de l'éducation pour les jeunes et de retour à l'école pour les vieux qui n'ont jamais pousser leur éducation. Elles sont fières d'annoncer que dpis le début de leurs activités il y quelques années, le taux d'alphabétisation a nettement augmenter, che les jeunes comme chez les vieux.
En plus d'être à la tête de tout ces projets, Adriana gère également le pousada Quarto Crescente. Celui-ci offre de jolies cabanes construites en bois, modeste et sympathique, situées à quelques mètres de la plage. Au déjeuner, Adriana nous offre un petit-déjeuner de nourriture locale composé de fruits, de crêpes au tapioca, de pain et de café avec le sucre à part, une rareté au Brésil!
Le prochain projet de développement équitable d'Adriana est de développer des pistes écotouristiques à travers l'île. Déjà, il est possible d'employer les services d'Andre, un jeune homme natif de l'endroit et employé au pousada Quarto Crescente, la possibilité de faire une randonnée tout autour de l'île, en passant par des chemins en pleine forêt pour découvrir les igarapés (petits cours d'eau secondaire typiques de l'Amazonie), la flore et la faune (dont les jacarés, ces petits crocodiles), des tronçons de plages désertes ou fréquentés par les pêcheurs locaux, et le tout, à vélo!!!
Grâce au travail de sensibilisation et de développement durable d'Adriana et de l'Association des femmes des îles périphériques, Cotijuba est en plein processus de renouvellement. Au calendrier d'Adriana pour 2008-2009: la gestion des déchetse et le développement d'un parcours écotouristique. Toutes ces initiatives sont locales, faites avec de modestes moyens par des femmes engagées qui croient à un meilleure usage des riches ressources de l'île et à un meilleur avenir pour leurs enfants.
***
There is no car on the island and the groundtransportation is assured by horses, bikes and common tractors, that can be used by lots of people at the same time.
Adriana is managing the "pousada Quarto Crescente" and she is president of the Women's Association of the peripheric Belém Islands (free translation). Adriana' mother created this association in order to assure new incomes sources for the islanders, and guarantee the environmental protection of the islands. Apiculture projects and organic seeds agriculture have been developed for traditional medecine by the women of the association. Education was also a major problem for the islanders and the association worked on its promotion with the young generation and the adults who dropped school, or never put energy on their schooling. They are proud to notice illetrecaty decreased on the island with their hard work.
Above all her projects, Adriana is managing the "pousada Quarto Crescente", offering humble and pleasant small wood houses few kilometers from the beach. For breakfast, she will prepare a local meal of fruits, tapioca crepes, bread and coffee with sugar on the side (pretty rare in Brazil!)
Their next fair trade project is an ecotourism tour of the island. Visitors can already ask Andre, native and employee of the "pousade Quatro Crescente" for a hike around the island. He brings visitors in the heart of the forest to discover the igarapés (small brazilian typical watercourses), the flora and fauna (including jacarés, small crocodiles), desertic beach sections occupied by local fishermens... and all that, ridding a bike !
The assocation's cousciousness raising and sustainable development were a big part Cotijuba's revival. What is on their agenda for 2008-2009 ? Waste management system and ecotourism tour. All these initiatives are locals, realised with really small budgets and leaded by women sharing the belief they can use their natural ressources in respectful ways for the environment, and provide a better future to their children.
Cet ekistop présente les qualités suivantes :
architecture locale, culture bio, produits locaux, rencontre interculturelle, diffusion d'information, histoires locales, commerce local, développement communautaire, travail équitable, parc naturel, économie sociale, solidaire, participation des femmes, transport écolo
Catégories : Hébergement
Galerie de photos et vidéos
Aucun commentaire sur cet ekistop





